C’est une étape historique pour notre industrie. Depuis le 1er novembre, la norme énergétique s’est concrétisée avec des mesures attendues de longue date pour réduire les coûts de l’électricité.
« Cela fait quinze ans que l’industrie réclame une norme énergétique. Sous mon impulsion, elle devient enfin réalité. Nos entreprises doivent pouvoir faire face à la concurrence internationale, investir et produire en Belgique sans être pénalisée par des coûts énergétiques trop élevés. C’est une question de compétitivité, mais aussi d’emplois et d’avenir industriel », déclare Mathieu Bihet, Ministre fédéral de l’Energie.
Ce 1er novembre, se sont concrétisés :
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Une réduction structurelle des tarifs de transport de l’électricité, selon les critères définis par la CREG. Cette réduction allégera durablement les tarifs de transport pour les entreprises éligibles ;
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Une baisse des accises sur l’électricité pour l’ensemble des consommateurs. Cette mesure concerne aussi bien les ménages que les entreprises. Elle complète le soutien ciblé à l’industrie en agissant sur la fiscalité de l’électricité.
« Avec la baisse des accises, nous agissons aussi sur la fiscalité de l’électricité pour les ménages et les entreprises. Nous combinons ainsi le soutien ciblé à notre industrie avec une mesure qui concerne l’ensemble des consommateurs », souligne le Ministre.
Défendre notre industrie, préparer son avenir
La norme énergétique répond à une demande de longue date des fédérations industrielles et patronales, qui alertent sur le handicap que représentent les coûts énergétiques pour les entreprises belges. Dans un contexte de crise géopolitique et de concurrence internationale accrue, l’enjeu est de préserver les activités industrielles, de soutenir l’emploi et de permettre aux entreprises d’investir dans l’électrification de leurs usages.
« La Belgique doit rester un pays d’industrie. Avec la norme énergétique, nous créons de meilleures conditions pour que nos entreprises puissent continuer à investir, produire et se développer chez nous, en Belgique », conclut Mathieu Bihet.